Gazette du samedi no 15

TC SAMEDI

Sponsorisé par le vélo club la pompe des caves des Collons…

LA GAZETTE DU SAMEDI

Retour en vieille ville…

Une horreur celle qui vous dresse le poil, de la tête au pied, elle est régulièrement à la une de l’office du tourisme et de nos autorités de notre ville l’expression « basse ville » cela pour désigner les quartiers de la Neuveville et de l’Auge.

Pire encore la signalisation qui se trouve à la hauteur du carrefour du Statberg, une indication de direction signalant fièrement le slogan qui condamne les résidents du coin comme des individus d’une provenance de bas étage. Une limite vite franchie celle de cantonner ses habitants comme de moindre qualité puisqu’ils vivent au bas de l’échelle.

Architecte de ville Mme Nicole Surchat Vial détentrice du rôle vedette de la rénovation de la place de la Gare devrait consacrer un brin de temps pour remettre de l’ordre dans l’intitulé de la signalisation existante.  L’éminence grise de notre bonne ville, sortant de la haute école de l’Institut des Grenouilles, devrait savoir que la partie ancienne d’une localité bien que située en bas, porte le nom de vieille ville.

L’anthropologue David Graeber nous dit l’invasion des métiers à la « con » une fatalité économique toujours plus répandue. Souvent ceux qui l’exercent sont parfaitement inutiles. Les cas sont fréquents à Fribourg.

Fin de l’épisode retour à une réalité le TC Samedi ne sait pas déplacer à la Basse le samedi 15 juillet de même que ce 5 août ses membres sont descendus en vieille ville chez nos amis du Groupe E à la Maigrauge et ils ont honoré une invitation de Phil, le résidant heureux de la Route Neuve 47 en Neuveville. Ce passage dans deux endroits anciens de notre cité se placent dans la phase réservée à la pause gustative et non tennistique du groupe. Les potes du barrage ont déjà eu droit à l’éloge et aux remerciements d’usage pour leur hospitalité.

Le tour est donc venu de tester la famille Phil Stempfel pour une prestigieuse prestation culinaire et une chaude ambiance. La proximité de la Motta et l’odeur de son chlore va certainement se propager à la terrasse de l’oncle Phil au point qu’il faudra couper ces effluves avec du houblon.

Bonnes vacances…

Le groupe du samedi profite de souhaiter un bon séjour à Cui – Cui qui s’en est aller à la recherche des illusions perdue. Son périple le conduit vers les hautes cimes Valaisannes et ses terres fertiles qui regorgent d’une espèce connue le champignon. (En rentrant bredouille d’une cueillette… barquette à la COOP).  

Le mycologue Fribourgo-Valaisco sur la terre promise…

La terre promise représente ce que la bible désigne sous le nom de Terre d’Israël qui fut promise aux patriarches Hébreux Abraham, Isaac et Jacob. Cette notion est également utilisée à l’évocation d’une nouvelle terre comme pour le Colon de Fribourg arrivant en Valais.

Terre promise est aussi une chanson d’Eric Lapointe…

Un oratorio de Saint-Saëns…

Mais en réalité la terre promise est le domaine de notre Lucky Luke virtuose du champignon vacant à cette occupation dans le monde imaginaire du Val d’Hérens.

Des crayons de couleurs bien rangés à côté des pinceaux de la gouache, son costume blanc

bariolé déposés sur le porte habit attendant son retour, l’oiseau a pris son envol. Il s’en est aller flairer l’air des sous-bois à la recherche des girolles parfumées et porteuses des restes de Tchernobyl qui depuis le 26 avril 1986 apportent toujours à nos eucaryotes pluricellulaires ou unicellulaires la quantité énergétique nucléaire nécessaire à la reproduction.

La fertilité de la terre promise valaisanne a fait l’objet de recherche pour connaître la composition de son humus. La couche supérieure du sol est entretenue et modifiée par la décomposition des matières organiques principalement par le « kaka » d’animaux et de bactéries provenant des restes des fosses septiques.

Le chercheur de champignon en Valais a la particularité de ressembler aux marcheurs du désert il est sujet au mirage. Il en voit beaucoup alors qu’il n’y en a un seul. Un phénomène propre au mycologue du coin qui souvent pendant la traque s’adonnent à un mythe alimentaire local ou le liquide est surabondant cela débouche sur des hallucinations. On attribue cet état comateux dans lequel se trouve le chercheur au fait que ses connaissances le guide à déguster des champignons hallucinogènes.

Une évidence c’est que notre Fribourgo-Valaisco foule la terre promise quand il déambule avec son panier et son chien à la recherche du cep qui lui évite d’aller à la COOP du coin acheter une barquette de champignon de Paris pour satisfaire à son envie.

N.B. Après la dégustation de la potée, si elle provient d’une cueillette du mycologue amateur, la famille est automatiquement mise en liaison, post médical, par satellite à l’hôpital de Sion Une mesure rassurante pour tous car le risque zéro en ramassage de masse n’existe pas.

Belo