Gazette du samedi no 7

TC SAMEDI
Sponsorisé par les Popeyes de la TV du Bout du Lac de Genève…

LA GAZETTE DU SAMEDI

La Vache qui rit…

Fromage fondu dont le premier nom est « Tartinette ». Il représente une vache hilare portant des boucles d’oreilles le tout dans une boite ronde. Cette pâte est fabriquée par plusieurs sortes de fromages ils sont fondus dans un malaxeur chauffant. C’est du tout naturel avec :

Du lait écrémé, beurre, fromage, protéines de lait, sels de fonte, polyphosphates, citrates, diphosphates, et phosphate de soude, sel.

Léon Bel, affineur de fromage en 1921 cherche un nom pour son mélange. Il se souvient que lors de la première guerre mondiale son unité de ravitaillement avec une emblème spécifique apposée à la porte du véhicule. Une vache Hilare avec cette inscription « Wachkyrie ». Il achète le droit pour 1000 francs et l’imprimeur Vercasson est chargé de faire des retouches à la vache. Il la peint en rouge avec des boucles d’oreilles.

Mais nous on a la nôtre…

Elle a retrouvé sa place sur nos montagnes nos offices du tourisme peuvent la mettre en vedette dans leurs estaminets. Enfin disent les inconditionnels de la nature notre bonne emblème a repris sa place sur nos alpages. Une évidence pourtant celle de voir le citoyen promeneur avoir un brin le trouillomètre à zéro lorsque le sentier qui doit le conduire au chalet-buvette est parsemé de grosses bestioles dont les intentions restent un mystère.

Souvenez- vous que…

En été lors de vos courses en montagne si vous ne souhaitez pas avoir affaire avec de la gente vernaculaire domestique appartenant à la famille des bovidés généralement porteuses de cornes sur le front et du male appelé taureaux mieux vaut choisir le zoo de Servion pour vos sorties. En Inde c’est le contraire de chez nous les vaches se promènent dans les rues. La haute intelligence de nos autorités qu’elle soit de la ville ou des communes environnantes devraient décréter la vache sacrée dans notre canton. En procédant à une copie conforme de ce qui est en vigueur chez eux nos villes retrouveraient un air de campagne. Fribourg pourrait faire des économies en supprimant la tonte du gazon dans les espaces publiques. Autre grande richesse la fourniture d’engrais grâce à la récolte des « beuzes ».

Mémés à vos pots… de fleurs…pas de chambre…

La bande à Thierry Steiert syndic et meneur des matières grises du Conseil Communal a trouvé un nouveau jeu. Il a épuisé tous ses jokers sur les variantes en matière de pièges pour une circulation routière fluide en ville. Sa nouvelle idée voir s’il est nécessaire de déposer des filets anti suicide au Pont de Zaehringen. Pour justifier si la dépense est nécessaire à la pose de cette protection et éviter une opposition lors de la mise à l’enquête de la part d’Exit pour concurrence déloyale toutes les mémés de Fribourg sont cordialement invités à venir avec leurs pots. Une précision avec un pot de fleur pas de chambre pour le déposer sur le parapet du pont.

Lors de la cérémonie des Rogations le Conseil Général fera un pèlerinage à Notre Dame de Bourguillon avec comme intention particulière une prière à la Vierge pour qu’elle envoie un Lotar sur le quartier du Bourg. Une manière bien sympathique de redonner à ce coin de ville une animation particulière. A cette occasion le Groupe E turbinera plein régime à l’Oelberg afin d’éviter que les Albettes soient anéantis par une chute massive des pots.

Il est important que le public soit bien au clair il ne s’agit pas d’un attentat revendiqué par le djihad. Cette une idée du Conseil Communal une manière de permettre à toutes les mémés jardinières de Fribourg de se débarrasser des plantes dont elles veulent plus et d’éviter ainsi un ramassage par l’Edilité.

Si la prière n’a pas d’effet et que Lotar ne se lève pas les noctambules qui emprunteront le pont sont autorisés à pousser les pots pour autant qu’ils le fassent sans être vu et que ce soit avec les mains mais pas en essayant de le faire par un coup de pied au pot. (l’assurance d’exit ne couvre pas ces cas).

Les contractuels de la Police locale ceux qui usent la semelle de leurs codasses pour coller les « buches » pour non-respect des heures dans les parkings de la ville sont affectés à la surveillance des pots pendant tout l’été. Leur rôle est des plus importants ils sont chargés de procéder à l’arrosage. Dans l’optique d’un entretien de leur forme physique et éviter de ne rien faire pendant des heures ils puiseront l’eau servant à l’arrosage à la Sarine. Un bras muni d’une poulie, une corde, et au bout un bidon, une installation similaire à celle utilisé dans nos jardins à l’époque du puit.

Comme pour le repas des fauves lors du passage du cirque Knie le public est convié à suivre la phase dite de mise à l’eau. La commune de Fribourg ne perçoit pas de finance d’entrée pour le spectacle. Chacun peut verser ce qu’il veut en fonction de la performance du gus qui tire sur la corde au moment de votre visite. (places de parc gratuites aux alentours)

Belo